Sur la route de la Geek I'll still be a geek after nobody thinks it's chic !

25nov/110

Forcer l’affichage du protocole dans la barre d’URL de Firefox

Une des nouvelles fonctionnalités de Firefox (depuis la version 7, si je ne me trompe) est le retrait de l'affichage du protocole http de la barre d'adresse du navigateur. Sans rentrer dans un cours sur les protocoles de communication sur Internet (je ne suis pas sure que cela sera passionnant pour tous), il faut savoir que ces 4 lettres sont essentielles à la navigation sur Internet. C'est peut-être pour cela d'ailleurs que cette modification a suscité autant de commentaires sur Bugzilla ! Mais heureusement, Mozilla Firefox est un navigateur bidouillable et il est facilement possible de modifier son apparence :

  1. Ouvrez votre navigateur.
  2. Dans la barre d'adresse, rentrez about:config. À ce moment, Firefox va vous dire que vous rentrez dans une zone dangereuse. Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas si dangereux que cela. Cliquez donc sur « Je ferai attention, promis ! ».
  3. D'un coup, une longue liste de paramètres va apparaître sur votre écran... Surtout, ne paniquez pas ! Je vous ai dit que ce n'était pas dangereux, donc zen ;)
  4. Un haut de la page, vous allez trouver un champs de texte nommé Filtre. Dans ce cas, tapez Trim. Comme par magie, un seul paramètre reste après votre filtrage, celui qui s'appelle browser.urlbar.trimURLs. Double-cliquez dessus, il va passer de true à false.
  5. Redémarrez le navigateur !

Avant :

Après :

Pourquoi faire cette manipulation ?
Pour ma part, j'aime avoir de vrais URLs dans mes copier-coller, ce qui est parfois aléatoire avec cette nouvelle fonctionnalité. Il suffit de ne sélectionner qu'une partie de l'URL et il ne me rajoute pas le http qui est nécessaire.
Ensuite, car je suis un peu étourdie et que des fois, je ne fais pas attention si le protocole apparaît ou pas. Donc sur des sites comme April.org, qui pourtant ont mis en place le https, je me connecte en http s'en y prendre garde.

Problème résolu !
Merci à Laurent pour l'astuce.

17nov/110

2011 November – Ubuntu Party

It's been a long time that I posted something in my blog. With my final dissertation, this last month was quiet difficult. But I'm back !

Last week end, Ubuntu Party 11.10 take place at Paris' science museum, Cité des Sciences et de l'Industrie. It's an event organized by the French community of Ubuntu. During 3 days, this association invested Carrefour Numérique of this great Paris museum to install its boxes of goodies, its volunteers, speakers and other partner organizations. So I held on Mozilla stand for 2 days (Friday and Sunday), supported by excellent Clochix, Florian, Paul, among others.

Let's start with negatives points, it will be done:

  • for Ubuntu-fr: the first day, the stands were installed outside of the Digital Carrefour. Most of visitors came to ask us the way to expositions, to the subway, to the toilets, etc.. We even made a game with others volunteers from Wikimedia France to see who would have the most of questions not related to its business. I think it's Wikimedia which won on this one!
  • for Frenchmozilla and Mozilla in general: there was a big lack of goodies, particularly for volunteers. It should be a great idea to develop conference / stand kits, so we would not have to reinvent everything for each event. A volunteer flyers, like April "Guide du bénévole" could be great. It would be usefull to reprint Manifesto in French.

Now, positives points:

  • the Ubuntu Party is a great "inter-projects" networking event: it is easy to have news of other French associations, such as April, Framasoft, Wikimedia, OpenStreetMap France, etc.. It helps to update the news of each of these projects.
  • the Ubuntu Party is organized in a large Parisian museum, which brings a lot of visibility, especially to a general public. It's in direct contact with users of free software and potentially volunteers for local projects (I am myself a Mozilla contributor recruited during an Ubuntu Party, thank you Pascal :) ). To give you an idea, the Ubuntu Party attracted 3,258 visitors over 3 days, with 995 people on the first day, and it was a holiday.
  • at the Mozilla booth, we used a demo of MDN to "attract visitors": the Nyan Cat in HTML5. This demo is a magnet for questions!

Some remarks nor negative nor positive, that could improve Mozilla's involvement in this type of event:

  • we had Mozilla Manifesto in English ... They are all gone, despite of the language!
  • we must think to schedule workshops in such conference to highlight new features and technologies used by Mozilla.

As every 6 months, a very addictive and exciting event. And last but not least, all the pictures I took of the Party is on Flickr CC-BY-SA: => HERE <=.

16nov/110

Novembre 2011 : Ubuntu-Party

Cela faisait longtemps que je n'avais rien posté sur mon blog personnel. Mémoire de fin d'étude oblige, ces derniers mois ont été un peu tendus. Mais me revoilà !

Le week-end dernier a eu lieu à la Cité des Sciences et de l'Industrie l'Ubuntu Party 11.10, un événement organisé par la communauté française d'Ubuntu. Durant 3 jours, l'association investie le Carrefour Numérique de ce grand musée parisien pour y installer ses cartons de goodies, ses bénévoles, ses conférenciers et d'autres associations partenaires. C'est ainsi que j'ai tenu le stand Mozilla durant 2 jours (vendredi et dimanche), secondée des excellents Clochix, Florian, Paul, entre autres.

Commençons par les points négatifs, histoire de tout de suite enlever une épine du pied :

  • pour Ubuntu-fr : les premiers jours, les stands ont été installés à l'extérieur du Carrefour numérique, ce qui a fait que la majorité des visiteurs venaient pour nous demander le chemin vers telle expo, vers le métro, les toilettes, etc. On en a même fait un jeu avec les gens de Wikimédia France pour voir qui aurait le plus de questions n'ayant pas trait à son activité. Je crois que c'est Wikimédia qui a gagné sur ce coup là !
  • pour Frenchmozilla et Mozilla en général : il y a un manque flagrant de goodies, notamment à destination des bénévoles. Il faudrait mettre en place des kits du bénévole en conférence et stand, de manière à ce qu'on n'ait pas à tout réinventer à chaque event. Un flyers du bénévole, dans le genre de ce que fait l'April, pourrait être bien. Il faudrait aussi réimprimer des Manifesto en français.

Les points positifs maintenant :

  • l'Ubuntu Party est un formidable espace de networking inter-projets : il est ainsi facilement possible d'avoir des nouvelles d'autres associations françaises, tels que l'April, Framasoft, Wikimédia, OpenStreetMap France, etc. Cela permet aussi de se mettre à jour au niveau de l'actualité de chacun de ces projets.
  • l'Ubuntu Party est organisée dans un grand musée parisien, qui apporte beaucoup de visibilité, surtout vers le grand public. Cela permet d'être en contact direct avec un public utilisateur de logiciel libre et de potentiellement recruter des bénévoles pour des projets locaux (je suis moi même une contributrice Mozilla recrutée durant une Ubuntu Party, merci Pascal :) ). Pour donner un ordre d'idée, cette Ubuntu Party a attiré 3 258 visiteurs sur 3 jours, dont 995 personnes le premier jour, qui était pourtant un jour férié.
  • au niveau du stand Mozilla, nous avons utilisé une démo de MDN pour "attirer le visiteur" : celle du Nyan Cat en HTML5. Cette démo est un aimant à question à elle toute seule !

Quelques remarques, ni négatives, ni positives, qui pourraient améliorer l'implication de Mozilla au sein de ce genre d’événement :

  • nous avions des Mozilla Manifesto en anglais... Ils sont tous partis malgré la langue !
  • il faut penser à programmer des ateliers à ce genre de conférence, pour mettre en avant les nouvelles fonctionnalités et les technologies utilisées par Mozilla (démos techniques et utilisateurs), directement à portée du grand public.

Voilà, comme tous les 6 mois, un événement très prenant et passionnant. Et pour finir, toutes les photos que j'ai prises de la Party se trouve sur Flickr en CC-BY-SA: =>ICI<=.

23fév/112

Alors, on va se prendre un pot ?

Réservez votre soirée du 17 mars, 18h30, car il va être question de faire la fête ! Enfin, plus précisément de "réseauter" (je ne sais pas pourquoi, mais j'adore ce terme). En collaboration avec Girls In Tech Paris, Women & Mozilla vous invite à prendre un pot dans Paris (le lieu est encore à confirmer, on va faire en sorte que ce soit au centre de Paris pour que ce soit pratique pour tous). Tout ceci est purement informel, le but est de se rencontrer, de parler de nos projets respectifs, proposer des idées d'évènements, changer le monde, s'échanger des cartes de visite même ou tout simplement prendre un verre !

L'inscription à cet évènement est gratuite et ouverte à tous (oui, hommes et femmes !) ! Pour des raisons d'organisation, il est néanmoins demander de s'inscrire via ce site afin de nous aider à estimer le nombre de participants. Mais ne vous inquiétez pas, personne ne sera jeté de la salle par des videuses expertes en krav maga, donc si vous voyez que l'évènement est complet, n'hésitez pas à passer malgré tout.

Prochaine communication quand nous aurons fixé le lieu ! Et non, pas la peine de lancer une collecte pour m'offrir des cours de dessin, j'arrête là l'exercice :D

14fév/110

ITWoMoz #1 – Adrienne Alix

Premier article d'une (j'espère) longue série : les Interviews WoMoz (ITWoMoz pour faire court). Le but est de présenter durant un échange écrit une femme impliquée dans les technologies de l'information, de préférence dans le Logiciel Libre mais pas forcément. L'idée générale est de recenser des témoignages sur ce qu'est le Libre, vu de l'intérieur mais aussi de l'extérieur. Les ITWoMoz sont disponibles sur le blog de WoMoz en version anglaise, je fournirai toutefois une version francophone pour chaque ITW chez votre serviteur :) .
Et pour bien commencer cette série, j'ai contacté Adrienne Alix qui a eu la gentillesse de se soumettre à l'exercice.

Adrienne AlixPour commencer, peux-tu te présenter à nos lecteurs ? Quel est ta formation et ton métier mais surtout tes projets dans le Libre ?
Adrienne Alix : J'ai 31 ans, je vis à Toulouse depuis quelques années, j'ai deux enfants. J'ai une formation d'historienne spécialisée sur l'histoire religieuse du XVIIIe et XIXe siècle, mais je travaille actuellement comme responsable éditoriale / CRM et community manager, pour un site de e-commerce. Dans le Libre, je suis principalement active sur les projets Wikimédia : Wikipédia d'abord, et également Wikisource et Wikimedia Commons. À part cela, je n'ai pas beaucoup d'activités dans le milieu du Libre, je lis beaucoup ce qui se fait, je suis adhérente de l'April, je suis pas mal ce que fait Framasoft, mais ça s'arrête là pour l'instant.

Comment es-tu entrée à Wikimédia France ? J'imagine que cela n'est pas arrivé du jour au lendemain, non ? Quel a été le processus qui a fait que tu es devenue Présidente ?
AA : J'ai commencé à contribuer sur Wikipédia début 2006. J'ai découvert l'existence de l'association Wikimédia France, qui soutient en France les projets Wikimédia, en 2007. J'ai commencé à m'y intéresser, j'ai adhéré fin 2007. Comme j'avais pas mal de temps libre à l'époque je m'y suis investie, j'ai postulé au conseil d'administration en mars 2009 et le conseil d'administration m'a nommée présidente. Les choses se sont faites assez rapidement, une fois que j'ai découvert quelles réflexions sous-tendent Wikipédia, le partage libre des connaissances, la nécessité du Libre pour construire ce projet, je suis complètement tombée dedans, ça me semblait tout à fait évident.

En quoi consiste ta contribution à Wikimédia en ce moment ? Y a-t-il des projets sur lesquels tu travailles en particulier, qui te tiennent plus à cœur que d'autres ?
AA : Ma contribution est assez faible en ce moment sur Wikipédia, je suis bien trop occupée par les actions de l'association ! Pour Wikimédia France, je m'occupe surtout de coordination des actions, ce qui n'est pas très évident à expliquer. Je prend en charge également ce qui concerne notre salarié. En dehors de cela, j'aime énormément suivre et donner de l'impulsion dans les projets culturels que nous menons avec des institutions culturelles. Cela passe principalement par ce qu'on pourrait appeler de l'évangélisme auprès de musées, archives, bibliothèques. Les convaincre que libérer leurs ressources est une bonne chose pour eux, leur expliquer les licences libres, et monter des partenariats avec eux pour les aider dans cette démarche. C'est très enthousiasmant. J'aime également beaucoup faire découvrir le Libre et Wikipédia à des néophytes lors de rencontres informelles, de conférences grand public, etc.

Au quotidien, comment vis-tu le travail dans le secteur de l'informatique ? Et dans le monde du Logiciel Libre ?
AA : Je travaille dans le e-commerce, ce qui n'est pas tout à fait le secteur de l'informatique même si celle-ci est omniprésente. Dans l'équipe avec laquelle je travaille tous les jours, et qui englobe le marketing, le graphisme, et le développement logiciel, nous sommes à peu près autant de femmes que d'hommes, tous assez jeunes (entre 23 et 35 ans, patron compris). Les choses se passent très bien. Je ne connais rien au développement, mais petit à petit, à force de travailler avec les développeurs, je comprends de mieux en mieux leur logique, leurs problématiques. Nous travaillons essentiellement sur des outils libres (Ubuntu, Open Office) ou Open Source (notamment Magento, grosse plate-forme e-commerce) et la philosophie du Libre est assez présente dans l'entreprise, à la fois pour des questions pratiques et pour des questions économiques, un peu aussi pour des questions « philosophiques ».
Pour ce qui est du monde du Libre, c'est assez étrange quand on y est sans y être entrée par l'informatique. Je me sens souvent un peu illégitime pour parler du Logiciel Libre, même si je pense bien comprendre les problématiques. Je n'ai jamais mis les mains dans le code, j'ai beaucoup de sympathie pour les libristes en général et nos rapports se passent bien, mais arrive un moment où je décroche des conversations… Ceci dit je ne désespère pas d'apprendre un peu à bidouiller quand j'aurai du temps.

La contribution des femmes dans le Libre est-elle si anecdotique que cela ? Certaines statistiques parlent de 2% de femmes dans ce domaine pour 25% dans le logiciel propriétaire. Comment le ressens-tu, en tant que contributrice ?
AA : Encore une fois, je ne me sens pas appartenir au monde du logiciel. Au monde du Libre, oui ;-)
Sur Wikipédia, il y a également très peu de femmes, on estime qu'il y a environ 12% de femmes qui contribuent. Je ne sais pas si ce chiffre reflète la réalité ou pas, c'est difficile de savoir ce qu'il en est dans un projet où les contributeurs sont très volatiles et où l'anonymat est de règle. Chez les administrateurs de Wikipédia en français, la proportion de femmes est stable depuis plusieurs années, à environ 7%. Chez Wikimédia France, il y a environ 10% de femmes.
Je dirais que dans l'absolu, ce n'est pas grave. En réalité, ça peut induire des biais dans la rédaction des articles et la manière de vivre dans la communauté. Je n'arrive pas à savoir si nous devrions avoir une action spécifique en direction des femmes, je me dis qu'il faudrait déjà comprendre pourquoi naturellement elles n'y viennent pas. Après, au quotidien je ne trouve pas ça très compliqué à vivre, au contraire. Je n'ai que très rarement eu à subir de souci parce que femme, et au contraire j'ai souvent eu l'impression qu'on me faisait plus facilement confiance pour des tâches d'encadrement « parce que femme ». Je ne sais pas quelle part donner au fait que je sois une femme et quelle part donner à mon caractère, cela dit. Je pense que c'était un pari de confier la présidence de l'association à une femme littéraire, mais je pense que c'est une bonne chose pour montrer que la philosophie du Libre va au-delà du logiciel.

Selon toi, que faudrait-il faire pour apporter un peu plus de stabilité dans les projets libristes et dans les communautés ? Est-ce vraiment nécessaire / utile ?
AA : La stabilité est une problématique importante. Dans les projets Wikimédia, on fonctionne essentiellement avec des bénévoles. Un bénévole donne de son temps libre. C'est très difficile de demander à une personne qui donne de son temps libre de tenir des deadlines, de s'engager sur du long terme. Difficile de lui demander des comptes sur son travail. Difficile de lui donner des ordres, de la faire travailler sur quelque chose qui ne l'intéresse pas. Donc les projets avancent, mais pas toujours dans le sens ou à la vitesse prévus au départ. À la fois c'est parfois difficile à vivre quand on dirige une association parce qu'on navigue un peu à vue et que cela peut nous poser des problèmes dans les projets qu'on mène avec des institutions ou partenaires extérieurs, à la fois je trouve que c'est une grande chance parce qu'on stimule nettement plus la créativité des gens.
Il faut trouver un moyen de valoriser davantage le travail de chacun, pour qu'il se sente reconnu dans ce qu'il fait et qu'il trouve la motivation de continuer jusqu'au bout son projet. De mon côté, j'essaie de faire cela en prenant le temps de suivre chaque projet, de prendre des nouvelles, de me tenir au courant, et aussi en remerciant les gens individuellement. Ce n'est pas grand chose mais c'est une marque de reconnaissance qui, je le sais, peut aider les gens. Nous essayons également de monter des groupes de travail, pour avoir plus de suivi sur les choses, mais ce n'est pas facile à construire.
Donc oui, bichonnons nos contributeurs pour assurer la stabilité de nos actions, mais ne courons pas trop vers une stabilité qui pourrait s'apparenter à de la bureaucratie, car la force du Libre c'est l'initiative individuelle, et trop de rigidité tue la créativité.

Question bonus : Je recherche la prochaine interviewée pour la chronique des interviews et j'ai déjà quelques noms de personnes à questionner. Aurais-tu une personne impliquée dans le libre ou pas, dont tu aimerais entendre le témoignage au sujet de la diversité ?
AA : Il y a une femme que j'aime beaucoup et qui habite à l'autre bout du monde. Elle s'appelle Beatriz Busaniche, et est argentine. Elle est très active dans le Libre en Argentine et également dans le mouvement Wikimédia. Elle a réussi quasiment toute seule à faire « libérer » plusieurs dizaines d'heures d'archives de la Radio-Télévision argentine, dont une partie est maintenant disponible pour tous sur Wikimédia Commons, notamment de grands moment d'histoire de son pays. Elle a une énergie très communicative et une grande gentillesse. Nous nous sommes rencontrées à Wikimania en Pologne l'été dernier, puis aux wikirencontres de Paris en décembre, je crois qu'elle est très active dans le Libre depuis de nombreuses années, à mon avis c'est quelqu'un à interroger :-)

Je n'y manquerai pas ! Merci pour ta contribution !

Cette interview est disponible en version anglaise sur le blog de WoMoz.