Firefox + Twiligth = ???
Quel titre racoleur ! Utiliser le dernier navet pardon, la dernière saga à la mode, pour faire du visiteur unique ou de la page visitée,... Serai-je tombée aussi bas ? En fait, non, c'est plutôt une opération séduction de chez Mozilla qui m'a fait penser à un tel titre :
Et oui, ils ont osé... Mais c'est pour la bonne cause ! En effet, ici, il est question de mettre en avant un concours :
Mozilla aimerait maintenant entendre votre voix et regarder votre bobine... de films. C'est pourquoi nous avons lancé la 2ème édition de notre concours « Firefox Flicks ». Soyez inventif, laissez libre cours à votre imagination, amusez-vous ! Réalisez votre vidéo pour Firefox, le résultat sera visionné par un jury composé de personnalités de Hollywood, dont Edward Norton. Les récompenses se montent à plusieurs milliers de dollars. Et toutes les vidéos seront visibles dans le monde entier !
Edward Norton, tout de même ! Quoi, « c'est qui, Edward Norton ? » Si si, vous savez qui c'est, obligé !
Et il se trouve que mercredi 18 avril, Mozilla organise une soirée spéciale « cinéma et animation&bsp;». Au programme :
- 19:30 Mozilla et l'avenir de la création sur le Web
- 19:45 Présentation du concours Flicks
- 20:15 Popcorn.js, un nouvel outil pour décupler les possibilités de la vidéo en ligne
- 20:40 Démonstrations
- 21:30 Q/R autour d'un verre
Tout cela se passe à La Cantine, 151 rue Montmartre, Passages des Panoramas, 75002, Paris, à partir de 19h,
On vous attend, il y aura à boire et à manger !
Encore plus d’espace…
Mi-février, je parlais de Mozilla Spaces, un projet autour des bureaux de Mozilla, avec une pointe de co-working. En partageant cet article avec les membres du projet Mozilla Reps, j'ai eu droit à un bon nombre de retours, la plupart très positif. Et quelques uns m'ont fait réfléchir à certaines problématiques et certaines extensions que pouvait prendre un tel projet.
Bureau Mozilla oui mais si ?
La première problématique est : que faire s'il n'y a pas de bureau Mozilla dans une ville ou si les bureaux sont un peu petits. Dans ce cas, il est assez dur pour une communauté de Mozilliens de louer des bureaux (à Paris, c'est extrêmement coûteux, même pour des événements ponctuels qui dure moins d'une journée). Une première piste de réflexion serait d'investir des lieux déjà « ouverts », différents selon le genre d'événements que vous souhaitez organiser :
- des cafés : de nombreux cafés / bars peuvent être réservés, pour des événements communautaires informels, de petites réunions conférences. Pour ma part, j'ai déjà organisé ce genre de choses dans Paris au Corcoran's, au Great Canadian, au Players ou encore au IT Place. Mais ce ne sont que des exemples
. - des hackerspaces : un peu plus underground, ces endroits sont souvent de grands sympathisants de la cause libriste / open source. Il suffit d'y pointer son nez et de parler avec les gens pour voir si l'endroit peut accueillir un événement. Toujours à Paris, il en existe quelques un : LeLoop, le BlackBloxe, le TMP/LAB,…
- des espaces de co-working : ici, il faut bien se renseigner, car s'il est possible d'y venir individuellement pour y travailler, y organiser un événement de plus grosse envergure peut y être payant. Pour Paris, le plus connu reste la Cantine, même s'ils ne sont pas seuls : La Ruche, La Mutinerie, Soleilles, Next&Co-working,…
Il existe également d'autres pistes que l'on peut explorer pour des Mozilla Spaces « affiliés » :
- des musées : cela peut paraître un rien énorme, mais cela se fait déjà : La Cité des Sciences et de l'Industrie de Paris fournit régulièrement son espace numérique à des associations tels que Ubuntu-Fr pour organiser des événements sur le Logiciel Libre. Dans le même genre, la Gaîté Lyrique a ouvert ces locaux pendant un an au hackerspace du TMP/LAB.
- des associations et des entreprises partenaires : je le fais régulièrement au sein de l'association Girls In Tech Paris, qui organise des événements autour de la parité dans l'entrepreneuriat. Toute la difficulté tient dans le fait de trouver le sponsor de local, dont les idées sont en lieu avec votre mission / vision.
Avec tout cela, on a déjà de quoi faire !
Présente, mon capitaine !
Deuxième question importante : quelle genre de présence peut-on y apporter ? Tout dépend de la présence d'un(e) employé(e), délégué(e) à ce genre de choses (je parlais dans mon article précédent d'un community manager associé à ce Space, qui gérerait l'activité autour du ou des lieux affiliés Mozilla autour du bureau).
Typiquement, cette présence regroupe un grand nombre d'événements :
- la présence de tous les jours : accueil et assistance, pilotage au sein des locaux et des projets, vulgarisation en tout genre,… À cette présence réelle doit s'ajouter une présence virtuelle, cela va sans dire.
- des ateliers ponctuels, communautaires, sur un sujet bien précis : cela se fait déjà couramment au sein de Mozilla Paris, avec des ateliers tels que TupperVim, le Mercredi de la Doc,…
- des ateliers plus « généraux » : présentation des projets, éducation, assistance, évangélisation,…
- des ateliers sur des idées d'actualités : SOPA et PIPA ont fait coulé beaucoup d'encre aux US, Mozilla étant de ceux réagissant à cette loi. Pourtant, peu de bruit a été fait pour l'ACTA, l'HADOPI ou la LOPPSI, alors qu'ils sont dans la même veine. De manière moins politisée, on pourrait faire des choses durant la fête de l'Internet, la fête de la Musique ou la journée de la Femme, par exemple.
Enlarge your UX !
Cette dernière question est de mon propre jus : comment pourrait-on améliorer l'expérience utilisateur autour d'un tel projet ? Quand je viens dans les bureaux Mozilla, qu'est ce que j'attends d'eux ? Avec quoi pourrais-je partir en sortant ? Qu'est-ce qui peut me donner envie de revenir, voire de participer plus ?
En attente de réactions, la suite au prochain épisode
Éducation, gamification et Mozilla ? La solution OpenBadges
En étudiant ce qui se fait dans le domaine de l'éducation en général et plus particulièrement chez Mozilla, je suis tombée sur le projet Open Badges. Pour situer un peu les origines, Open Badges est un projet sorti de chez Mozilla Drumbeat, propulsé en partenariat avec la fondation MacArthur.
Mais avant de présenter Open Badges, je vais devoir parler de gamification. La gamification ? Encore un « buzzword » marketing, allez vous me dire ? En fait, on pourrait dire que ça fait un petit bout de temps que l'on parle de gamification. Depuis l'arrivée des « serious game », on pourrait dire. Citons Wikipédia qui va parfaitement nous définir la gamification :
La gamification (ou ludification) est le transfert des mécanismes du jeu dans d’autres domaines, en particulier des sites web, des situations d'apprentissage, des situations de travail ou des réseaux sociaux. Son objet est d’augmenter l’acceptabilité et l’usage de ces applications en s’appuyant sur la prédisposition humaine au jeu.
Cette technique de conception permet d’obtenir des personnes des comportements que l’on pourrait considérer sans intérêt ou que l’on ne voudrait ordinairement pas faire : remplir un questionnaire, acheter un produit, regarder des publicités ou assimiler des informations.
Une très bonne présentation de la gamification a été faite lors d'une conférence TEDx Boston, datant de l'année dernière (elle est en anglais, mais il y a des sous-titres dans 24 langues, dont le français) :
Dans cette conférence, plusieurs exemples sont donnés, mais un seul va m'être utile pour expliquer Open Badges : celui de l'école. En effet, l'école est un jeu : il y a des niveaux à passer, des scores à atteindre, des challenges à remplir, parfois même des compétitions quand il est question de concours. L'école, qu'elle soit primaire, secondaire ou supérieure, pour petits enfants ou pour adultes, se prête très volontiers à la gamification. Imaginez quelques minutes que ce soit le cas, de manière numérique :
Je suis étudiante, j'apprends des choses et je remplis des contrôles qui vérifie ma compréhension des acquis. Au lieu de la traditionnelle feuille de papier, il m'est proposé un ordinateur, avec des quizz ou des serious game que je dois finir pour compléter mon contrôle et ainsi avoir mon badge. Ici, le badge n'est pas, contrairement à FourSquare, une simple image. C'est un ensemble de méta-données, permettant de savoir quand j'ai eu mon badge, dans quelle condition, que représente-t-il, est-ce qu'il a une durée de validité, etc. Tous mes badges sont regroupés dans mon sac à dos, qui me permet de voir les badges récoltés, de les regrouper et de les partager avec mes parents, mes amis, mes camarades de classe ou même mes futurs employeurs. Je vais en stage. Mon chef de stage, qui est très sympa, m'a préparé un petit bilan de fin de stage, avec un lot de badges. Il s'est avéré que durant mon stage, j'ai montré d'un grand sens de la gestion de projet communautaire ainsi que d'un certain talent pour l'intégration web. Il veut me récompenser pour que j'ai une trace sur mon profil, et qu'ainsi les futurs recruteurs puissent voir en quoi je suis unique. Je range donc ce badge dans mon sac, dans le groupe "Web Skills".
Et si tout ceci était vrai ? Et si nous pouvions pousser la gamification jusqu'à simplement « brancher » un système de badge à un site web tierce. En gros, une API de gamification.
Et bien c'est ce que propose justement Open Badges. Une API permettant de designer et d'installer un système de badge sur un site web. Côté utilisateur, un site « backpack » permet de gérer tous les badges et des les partager avec qui je le souhaite. Côté organisme d'enseignement, cela permet de mettre en avant des profils plus pointus mais aussi plus diversifiés. Et on peut même imaginer un troisième acteur : l'intégrateur de badge, comme BadgeStack, qui développe des badges pour des institutions éducatives aux États-Unis.
Les applications sont multiples et ne sont limitées que par notre propre imagination. Alors longue vie à Open Badges
HowTo : organiser un Learning Lab Popcorn.js
Ceci est une traduction d'un article de Michelle Thorne, qui travaille chez Mozilla. Ce genre d'événement d'enseignement aurait une belle place dans le Mozilla Space dont je parlais plus tôt, d'où la traduction.

Learning Lab Popcorn
Un labo d'enseignement Popcorn (ou Learning Lab Popcorn) est un événement permettant aux développeurs et aux réalisateurs de films de se familiariser avec la technologie Popcorn.js, une bibliothèque HTML5 Javascript qui permet d'intégrer les technologies du Web dans la production de médias.
Les participants peuvent créer de nouvelles extensions, bidouiller des modèles et coder des démonstrations qui mélangent des informations à des vidéos, en utilisant des outils ouverts et un design collaboratif.
Ce guide a pour but de vous permettre d'organiser un learning lab de manière autonome.
Pourquoi Popcorn ?
Outre le fait que c'est une librairie amusante qui permet de bidouiller des vidéos facilement, c'est aussi un outil puissant qui permet de créer des vidéos parfaitement intégrées dans les technologies Web. Christian Heilmann a fait du bon travail en décrivant ses points forts :

- la vidéo est par nature assez compliquée à éditer et à modifier
- une vidéo est souvent une boîte noire, non indexée sur le Web
- la séparation entre l'information et la vidéo permet de faciliter la maintenance, l'amélioration, l'accessibilité et la découverte
- l'élément
videodans HTML5 n'est qu'un nouvel élément de la page - l'horadatage est la base
- on peut bidouiller le Web en temps réel grâce à Popcorn.js
Il existe aussi de nombreuses démonstrations des capacités de Popcorn.js. N'hésitez pas à y jeter un coup d’œil !
Que faire ?
Les participants vont mettre les mains dans le cambouis en partageant leurs bidouilles et en se faisant évaluer par leurs pairs. Les démos venant de la communauté Popcorn peuvent être prises comme source d'inspiration.
La devise est : Partager et faire !
Les Learning Labs peuvent être organisés en partenariat avec Mozilla, qui fournit son expérience et sa connaissance approfondie du logiciel, et avec l'aide de la communauté de Popcorn.
Mozilla travaillera avec les partenaires pour assurer aux participants une compréhension plus approfondie des possibilités de Popcorn et une manière de l'enseigner.
Le laboratoire d'enseignement peut également être auto-organisé, en suivant ce présent guide !
Qui ?

Les équipes sont constituées de :
- développeurs Web possédant des compétences en Javascript
- cinéastes audacieux qui veulent jouer avec le code
- contributeurs Popcorn.js expérimentés
De petites équipes de développeurs Web sont mélangées avec des contributeurs expérimentés. Les facilitateurs et les Web designers peuvent aussi jouer un rôle durant ce genre de sessions d'événements.
Comment ?
Préparation
Mozilla ainsi que les partenaires de l'événement contactent la communauté Popcorn, les développeurs Javascript ainsi que les cinéastes de la région. Grâce à des entretiens avec un petit échantillon de participants, il est possible de calibrer le niveau de compétence et les intérêts du groupe, en affinant l'ordre du jour autour de ce que les gens veulent apprendre et faire.
Agenda
Tous les animateurs et les participants se regroupent pour une démonstration. Les contributeurs Popcorn font un rappel des bases du framework Javascript, en mettant en avant les principales fonctionnalités et utilisations de développement.
Durant la première session de bidouillage, selon les compétences techniques en présence, les participants peuvent choisir de :
- jouer avec Popcorn Maker - un environnement de création de vidéos interactives - et rendre une vidéo interactive
- ou plonger de le développement d'extensions, une manière puissante d'ajouter des services, comme Flickr, Open Street Map, Document Cloud, ou d'autres fonctionnalités, pour enrichir les vidéos.
Après avoir produit un premier "hack", le groupe partage son résultat. Les participants donnent des retours d'utilisation, rapporte des bugs, proposent leur aide et notent des manières d'améliorer l'expérience.
Durant la seconde session de bidouillage, vous pouvez :
- créer votre propre template Popcorn Maker
- commencer à créer des démos
- continuer à coder votre extension
- ou encore traîner dans le coin et aider les autres
Les participants codent leurs projets, donnent des retours d'utilisation et demandent de l'aide aux contributeurs plus expérimentés s'ils sont bloqués.
À la fin de la journée, une projection et une fête sont organisées. Chaque groupe fait une présentation de sa démo finalisée, évalue le tout et fait la fête après une dure journée de travail.
Par la suite, les participants s'inscrivent aux activités qui les intéressent : participer aux événements futurs, contribuer au code Popcorn.js, enseigner à d'autres développeurs ou tout simplement rester informé sur le sujet.
Ressources nécessaires
- Un ordinateur par équipe au moins.
- Des logiciels de montage vidéo rapide et un navigateur moderne.
- Popcorn.js installé.
- Des fichiers vidéos pour chaque démo.
- Du Wifi fiable.
- Des prises électriques.
- Des projecteurs avec tous les adaptateurs nécessaires.
- Les repas doivent être pris en charge par l'événement.
- Des commodités tels que du café, de l'eau et des casse-croûtes doivent être prévus.
- Si besoin, de l'aide pour les transports.
Étude de cas d'événements Popcorn passés
Independent Television Service (ITVS) + Mozilla, San Francisco. http://www.wired.com/underwire/2011/10/coders-filmmakers-popcorn/all/1 Video: http://mozillapopcorn.org/the-living-docs-hack-day/
“ButterCamp”, NYC, March 2011. http://mozillapopcorn.org/videoblog-buttercamp/
Mozilla Festival, London. November 2011. http://mozillapopcorn.org/what-we-made-at-mozfest/
Photos: CC BY-NC-SA by Jonathan Mcintosh
Mozilla Spaces
Quand j'ai participé au Mozilla Festival en novembre dernier, j'ai pu y voir un atelier des plus singuliers : il fallait "hacker" un espace pour en faire le lieu idéal pour travailler, créer, innover, bref, changer le monde. Dans un premier temps, il fallait prendre le plan d'un espace vide et y ajouter des pièces, du matériel, du mobilier, l'aménager donc. Il était ensuite possible de créer le bureau de nos rêves avec de la pâte à modeler. L'étape ultime était de partager les plans, de manière à créer un débat autour de ce que devrait être un espace de travail. Le projet s’appelait "Hack-A-Space".
Récemment, Mozilla vient de lancer une page nommée Mozilla Spaces :
Les espaces Mozilla sont des environnements de travail ouverts où les Mozilliens peuvent venir bidouiller, développer, concevoir, rechercher, créer, s'impliquer et contribuer à construire un avenir meilleur pour le Web.
Et je ne sais pourquoi, cela m'a rappelé ce projet durant le Mozilla Festival. Comme le suggérait alors l'atelier, je vais donc partager ma version "hackée" du Mozilla Space, à la sauce parisienne bien sûr
- En centre-ville, très proche d'une station de métro : il faut que ce soit pratique d'accès.
- Internet illimité, à haute disponibilité, non filtré, non censuré : ça paraît triviale, mais rien de plus énervant qu'une coupure Internet en pleine réunion ou quand on est en pleines recherches pour un projet. De la même manière, rien de plus chiant que des ports bloqués quand on veut accéder à Jabber pour contacter des gens, par exemple.
- Des bureaux confortables et en assez grandes quantités, le tout au calme : là encore, ça paraît triviale, mais rien de plus désagréable qu'une chaise qu'un couine ou un bureau qui vibre. Le système Open Space doit être adjoint de petits bureaux d'isolement, où il peut être possible de s'isoler pour réfléchir ou pour téléphoner.
- Une salle de conférence : pour faire des événements plus ou moins grand public, des cours, des démos, bref, jouer aux geeks.
- Une cuisine et un espace détente : on connaît tous le phénomène de la machine à café qui résout les bugs, ou en tout cas permet de déconnecter et de socialiser 5 min.
- Une accessibilité à tous : encore de la trivialité, mais on y pense jamais. De la même manière que les intégrateurs web oublient souvent l'intégration d'accessibilité, on oublie souvent qu'il faut qu'un endroit soit accessible en fauteuil roulant et pourtant, c'est la base.
- Un espace de discussion en ligne dédié à l'espace en question : pour garder le contact après coup, rien de tel que le Web. Que ce soit pour conserver les échanges des conférences et rencontre passées, pour annoncer les événements à venir, pour demander une aide d'urgence, etc. Un canal de discussion instantanée et un canal d'enregistrement des informations est le combo rêvé (par exemple, IRC + wiki).
- Un community manager : pour organiser la vie dans ce genre d'endroit, un office manager n'est pas suffisant. Il faut quelqu'un proche des communautés, capable de diriger les nouveaux arrivants, d'organiser les événements geek ou non geek, de parler au nom de Mozilla et de relier les projets du Space entre eux.
Imaginez que cet espace de coworking dédié au Web soit disponible, dans Paris ! Juste une petite mise en situation. Je suis porteuse d'un projet. Cela peut être un projet d'association, une idée de logiciel, même un projet de création d'entreprise, pourquoi pas ? Je suis seule chez moi, et n'aime pas forcément travailler à mon domicile. De plus, je n'ai pas forcément toutes les compétences nécessaires à mon projet. Je cherche donc un lieu où je suis à peu près sure de trouver des gens pour m'aider, voire même pour prendre part au projet, si ça leur dit. Je vois ce genre d'espaces, où des rencontres documentations sont organisés, des conférences de code, de Web ouvert, de standards, [ajoutez le sujet qui vous intéresse ici] sont organisés. Un beau rêve de geek !
Yapuka, comme on dit !


