Sur la route de la Geek I'll still be a geek after nobody thinks it's chic !

18juil/102

Des geeks aux Vieilles Charrues

Petite brève pour parler des Vieilles Charrues, un festival de musique en plein coeur de cette magnifique région qu'est la Bretagne (magnifique mais froide la nuit !)

Les Vieilles Charrues regroupent un grand nombre d'artistes divers, allant de NTM à Alain Souchon en passant par Jamiroquaï, Muse ou encore Indochine. Sur quatre jours, des concerts, de la nourriture, de la bière et bien sur de la bonne ambiance pour faire la fête entre passionnés de musique ou dans notre cas d'informatique. Cette année, un espace organisé par Ubuntu-fr est à disposition des visiteurs avec des ordinateurs, connectés à Internet. Un stand Ubuntu et Mozilla est aussi mis en place, pour mieux "évangeliser" les gens à Ubuntu, Mozilla, Framasoft, l'April, etc.

Aussi sur le site des Vieilles Charrues... (et on parle aussi un peu de WoMoz

NB: et malheureusement, pour cause de train de retour ce soir, je ne pourrais pas aller voir la Souche ni Jamiroquai :'(

27mai/100

Pénélope, sort de ma tête !

En fait, le rêve était plus long que cela: j'ai eu droit à l'entretien d'embauche intégrale, dans le genre test d'anglais et questions techniques, mais sur des compétences de graphiste et non pas d'informaticienne. Je lui ait pourtant gentiment expliqué que je n'étais pas graphiste mais informaticienne, elle n'a rien voulu entendre. Au final, je sort de l'entretien totalement lessivée tellement elle m'a stressée. Avant que je m'en aille, elle sort de son bureau et me lance avec un grand sourire "Bon, on se voit lundi alors ? je vous prépare votre contrat". Et c'est à ce moment là que je me réveille ! Morale de l'histoire, la recherche de stage est une période éprouvante dans la vie d'un étudiant, qui altère ces facultés et sa tranquillité.

Pénélope Bagieu, si vous me lisez (j'en doute), si vous me convoquez un jour en entretien d'embauche, je voudrai préciser quelque chose: JE SUIS INFORMATICIENNE !!!!!!!!!!! Merci :) (ça se voit à ma manière de dessiner, d'ailleurs)

Au passage, lisez son dernier album, Cadavre exquis, il est vraiment très bien.

17déc/090

Nulle Part Ailleurs..

Les guignols de l'infoHier, j'ai eu la chance d'assister à une émission mythique du Paysage Audiovisuel Français, Les guignols de l'Info. Un peu jeune pour avoir connu la première diffusion (août 1988), j'en suis toutefois une fan et en connais bon nombre de citations: "Bijour, Oussama Ben Laden, chef de chantier à New York", "Ouais, pardon aux familles, tout ça", "Sans transition",...

C'est donc mercredi soir que j'ai eu la chance de participer aux Guignols. Et oui, je fais partie de la bande de dingues qui crient et applaudissent à chaque lancement d'info du charismatique PPD. Arrivée à 19h au Studio 104 de la Plaine St Denis, un peu d'attente avec le reste du public dans le hall, on nous installe et un charmant responsable plateau nous explique ce qu'il va en être. Aussi déconneur qu'une marionnette des Guignols, nous faisons connaissance:

"Il y en a qui ont déjà fait des émissions de télé ici ?
- Oui, réponds une camarade d'école. Delarue.
- Oh dur
- Oui non mais j'étais payée !"

"Bon alors on va faire un test de rire, rigolez un coup pour voir."
Tout le monde se marre, sauf moi qui ait du mal à servir le rire sur commande. Notre hôte me fixe avec un regard sérieux qui ne cadre pas avec ses allures de joyeux drilles, j'explose donc de rire.
"Oh toi, je sens que tu vas foutre l'ambiance, tu mets à l'aise, tout ça ?
- Oui, je préfère rire que pleurer.
- Ah oui en parlant de ça, évitez de pleurer à l'antenne, ça rend mal à la caméra."

J'en passe et des meilleures. Les 15 minutes de préparation sont presque plus drôles qu'un épisode des Guignols en lui-même.

PPD et les marionnettistes

Vient ensuite PPD et ces deux "assistants". Les marionnettistes nous expliquent donc comment fonctionnent les marionnettes, le tout accompagnés des mimiques d'un PPD survolté. Une personne se charge des bras, l'autre passe son bras dans le dos de la marionnette pour faire bouger le tronc et la tête. De l'autre main, il actionne un piston qui fait bouger le visage du personnage. Pour se synchroniser, ils ne peuvent que regarder des écrans à leurs pieds.

ATTENTION, ANTENNE DANS UNE MINUTE !

6déc/096

J’ai laissé mon cerveau au vestiaire…

Il y a des jours comme ça,on se dit qu'on ferait bien une connerie. Dans le genre, le truc totalement irréfléchi et bête. Dans le genre sauter d'une grue de 55 m, attaché à un élastique par les pieds. Ce n'est que quand on est dans la nacelle de la grue qu'on se dit que c'était pas une bonne idée, finalement.

Revenons une semaine en arrière. Pause déjeuner en classe, on lit nos mails quand notre directeur de région nous transmet le message d'un des responsable du pôle Xtrem de notre école. Saut à l'élastique, pour le téléthon. Avec mon voisin, nous nous regardons. Cap ou pas cap ? Je lis dans ces yeux qu'il est cap avant même qu'il ne me demande. Allons y.

Une semaine a passé, veille du grand saut. Je stresse, j'ai même carrément la trouille. On va boire un coup avec des amis, histoire de ne pas avoir de regrets. Je profite de ma "dernière soirée".
Lendemain, c'est partie, bus, rer, Evry, AFM. Je vois la grue se profiler. C'est haut tout de même, 55m. Je me mets dans la queue, voit mon camarade de classe revenir de son saut, sourire aux lèvres. On flippe ? On se défile ? Mais non voyons, je ne suis pas de ce bois là. On m'annonce que je ne pourrai pas sauter seule, vu que l'élastique a trop été utilisé, il ne reste que l'élastique pour deux. Je me tourne alors vers la personne derrière moi dans la queue, une jeune fille au regard un peu apeuré mais bien motivée. "Salut, t'es seule ?" Ben oui ! Allons y donc. On nous inscrit puis on nous pèse. 75kg... ah oui tout de même (note pour plus tard, si j'y survie, je me mets au régime). Je retire mon manteau, mes lunettes, ma triskell. On m'harnache, les jambières me rappellent mes chaussons de roller qui me serrent les chevilles. Ça me rassure un peu. Mon cerveau se débranche, je discute avec les moniteurs, qui me complimentent sur ma veste Firefox.

SUIVANT !! C'est notre tour. Le sang reflue doucement vers mes jambes et mes bras. Nous montons dans la nacelle, on nous attache à la nacelle. Montée rapide, on a à peine le temps de se rendre compte. Le moniteur expert nous parle doucement, nous explique, nous montre l'horizon. La vue est magnifique, le ciel entre chien et loup nous permet de savourer les lumières de la ville. L'expression à perte de vue prend alors toute sa signification. Dans mon dos, j'entends "3 2 1 allez y". La fille à côté de moi se penche doucement vers le vide et m'emporte avec elle. Et là, mon cerveau fait magnifiquement son office: déconnexion intégrale. Vertige 0, le gyroscope de mon oreille interne a déclaré la grève sans préavis. Si bien qu'au lieu d'avoir l'impression de tomber comme une pierre, je flotte. Apesanteur.

Je voooooooooooooole.

Les 5 secondes les plus longues de ma vie. Nous montons, nous descendons. Je suis muette comme une carpe, la fille à côté pousse un cri. La sensation de flottement ne me quitte que quand nous nous stabilisons. ATTRAPEZ LA SANGLE. Je me penche vers le haut (drôle d'expression, mais vu que je suis la tête en bas, c'est logique), j'attrape la sangle entre mes jambes, pour que le sang ne reflue pas dans ma tête. Nous explosons de rire dans la descente finale, incapable de savoir si le rire est de joie ou de stress. Pour moi, il est de joie. Je suis comme une gamine qui descend d'un manège. Je veux refaire un tour. On atterrit, se détache, et part au "déshabillage". "Alors c'était comment ?", me demande les monos.

Juste un mot: géant.
Et à quand la prochaine fois ?

12août/090

Sans nouvelles…

Pendant que certains bossent durement chez Mozilla-Europe:

Moi au boulot

d'autres, à l'APRIL, sont en vacances:

Alix en vacances

(et ils ont bien raison d'en profiter)