Sur la route de la Geek I'll still be a geek after nobody thinks it's chic !

20déc/110

Enfin, je suis allée au Web !

J'ai découvert LeWeb l'année dernière. Oui, je sais, j'ai du retard, je suis une geek ignare qui sort de sa caverne 3 fois l'an, j'assume !
L'année dernière donc, je commençais à peine à écrire pour TechCrunch France, en rédactrice à l'essai. Qui plus est, j'étais en pleine période de révisions (aussi nommée la période du « oh put***, j'ai 6 évals majeures à la rentrée de janvier, je vais prendre cher ! »). Fatalement donc, je n'y suis pas allée, écoutant d'une oreille distraite les twittes désespérés des gens coincés par la neige à La Plaine.

Cette année encore, je m'attendais à subir à nouveau cette fatalité. Plus vraiment rédactrice sur TCFR, petite blogueuse ne prétendant pas à la place de « Blogueur sponsorisé », je me préparais à suivre la conférence en mode Online ou à bouder de dépit en faisant carrément autre chose. C'était sans compter la gentillesse d'une community manager.


The crowd


J'ai donc eu un gros coup de chance : Santa Claus transforma mon petit badge Workshop Only en magnifique Pass Guest pour la troisième journée du Web, me laissant un petit arrière goût de matin de Noël avant l'heure. Bon, certains diraient que le 3ème jour du Web, c'est un peu useless, vu que tout le monde a un morceau de parpaing à la place du cerveau, la faute à la fête de la veille. Et effectivement, ils n'étaient pas frais, les petits startupeurs et autres VCs, avec leurs têtes enfarinées où était écrit « J'ai mal aux cheveux ! » - n'est-ce pas, Mr Sean PARKER ? Quand on n'a jamais fait LeWeb, on ne fait pas la difficile, on dit merci et on s’accommode : on parle très lentement, en détachant bien les syllabes, réfrénant l'habitude parisienne de mâcher tous les mots et de dégainer les phrases au débit d'une mitraillette, on soigne son plus bel accent pour parler un anglais à faire pâlir de honte un Londonien de souche.


All the conference are filmed and recorded


Grand étonnement de ma part : moi qui m'attendait à entraîner mon Anglais aléatoire à cet événement, j'ai été surprise de voir qu'en dehors des conférences et de certains ateliers, la quasi-totalité des gens au Web parlent français. Sur la cinquantaine de personnes qui m'ont parlé durant cette journée, à peine une dizaine ont échangé avec moi en Anglais. J'ai même pris pitié de la difficulté de certains à parler la langue de Shakespeare : « Non mais c'est bon, je parle bien français, pas de soucis », ce qui était généralement accueilli avec soulagement en face.

LeWeb a une particularité : chaque participant au Web est mu par une volonté quasi-vitalité, qui tient en un néologisme : networker. « Attends, je te pitche un truc, ça prendra 2 min », « Tu vas adorer mon nouveau projet, je t'explique », « Tu fais rien en ce moment ? Ça tombe bien, moi, je fais un truc... », j'en passe et des meilleures. Le participant au Web, pas le blogueur qui s'est vu offrir sa place, ni le journaliste dont la carte de presse est un sésame à de nombreuses conférences, le participant au Web seulement, celui qui a vendu un rein payé sa place, lui, va tout faire pour rentabiliser son investissement. Et cela ne passe pas par les conférences et autres ateliers organisés autour des stands. Cela passe par le networking, activité ô combien physique quand on la pratique sur plusieurs jours. Chaque sortie de conférence, chaque entrée d'atelier, chaque stand, chaque buffet, chaque démonstration, même un t-shirt peut-être prétexte à networker.


Lot of droids !


Bref, je suis allée au Web... ah non, c'est déjà pris !

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30avr/113

De la diversité dans le recrutement

Récemment, j'étais en période de recherche de stage de fin d'étude. Période plus ou moins difficile, selon son CV et la manière de se vendre. Durant cette période, j'ai eu la chance d'être "chassée" : en gros, plusieurs entreprises me faisaient de l’œil pour m'avoir dans leur rang. C'est très agréable, un peu comme si la petite boutonneuse pas très jolie de la classe se faisait draguer subitement, et ce par plusieurs personnes. De quoi vous donner un bon confiance en vous... sauf pour une entreprise !

Épisode 1: la drague

Parmi ces entreprises, deux grosses structures très connues, dont une qui s'appelle S (pour des raisons de confidentialité, je préfère taire le nom de l'entreprise en question). S est donc une grosse boîte de l'informatique, un cadre solide pour un beau stage (et un très bon mémoire), avec des envies de community management mais peu d'expérience, un vrai challenge de titan. Encore maintenant, le challenge m'intéresse toujours. Pourtant, la séance de recrutement ne s'est pas passée au mieux.
J'ai rencontré un homme des RH durant un évènement étudiants - entreprise à mon école. J'avais déjà signé mon stage, j'étais donc venue décontractée, sans CV et sans aucune intention de postuler à quoi que ce soit ni de chercher des contacts. Plus envie de discuter qu'autre chose (je suis une grande bavarde, je sais). L'homme en question m'a posé de nombreuses questions : "vous êtes spécialisée en quoi ?", "c'est quoi votre techno de prédilection ?", etc. Usuel, en situation de recrutement. Et là, j'ai joué totalement franc jeu, j'ai expliqué le community management, un peu comme ce que j'ai fait plus récemment ici-même, Mozilla, WoMoz et même Milliweb, l'entreprise que j'allais rejoindre quelques semaines plus tard. Le type a insisté pour prendre mon CV, malgré le fait que je ne faisais que très peu de technique produite par la boîte en question. Très déçu de voir que je n'avais rien sur moi, il m'a alors "volé" une carte de visite. 2h plus tard, j'avais un mail de cette personne, me demandant mon CV mis à jour. Au bout de 2 jours, voyant que je ne répondais pas (bah quoi, je lui avais dit que j'étais prise jusqu'à novembre au moins, je ne m'attendais pas à ce qu'il veuille un CV dans la minute), il me relance. Je lui envoie donc mon CV, mis à jour avec mon entreprise actuelle et mes connaissances et spécialités (community management, gestion de projet, évangélisation, et tout le tremblement). Le type me répond qu'il me veut en entretien téléphonique au plus vite. Je lui réponds en lui demandant gentiment s'il était sûr, que j'étais déjà prise et que de plus, je n'étais pas très spécialisée dans les produits de l'entreprise S. Il insiste. C'est ainsi qu'en pleine semaine de partiels, je me retrouve à préparer également cet entretien.
Et j'avoue avoir plus travaillé mes cours de création d'entreprise qu'autre chose (ça m'a bien servi, j'ai eu 15 :D). J'arrive à l'entretien téléphonique, ayant préparé quelques fiches, un peu étudié la structure, mais sans plus. Je m'attendais à passer un entretien de community manager. Et comment dire... ça ne s'est pas passé exactement comme ça. Le type m'a posé un certain nombre de questions, sur les logiciels de l'entreprise, la technique, les formations que j'avais suivies et les certifications que je serai capable de passer. Un vrai fiasco, 45 min d'agonie téléphonique lente ! Le type conclut "oui en fait, je vais plutôt vous transmettre aux services marketing. Par contre, ils vont trouver votre CV moche, vous pourriez pas me l'améliorer un peu ?". Oubliant la déception - quoi mon CV ? moche ? j'ai passé des jours dessus ?! - je bredouille un "d'accord, d'accord, bonne journée !" peu engageant. Je n'ai plus eu de nouvelles depuis - et cela ne m'étonne pas du tout, au passage.

Episode 2 : les copines

Rien de mieux qu'être une fille dans ma promo. Il y règne une entente cordiale entre les éléments du sexe féminin, une sorte de solidarité plus ou moins active, qui se passe les infos, qui s'annonce les mauvais plans, bref qui se serre les coudes. Et comme toujours quand il m'arrive un truc un peu bizarre, je vais en parler aux copines.

C. : Non mais t'inquiètes, ils m'ont fait le même coup !
Moi : Oui mais toi t'es spécialiste infra, c'est normal !
C. : Oui, mais ils l'ont fait également à S. et à J., ils les ont harcelé toutes les deux alors que S. est spécialiste gestion de projet BI et J. a déjà signé pour du dev .Net en CDI. Je crois qu'il a pris les CV des filles juste parce qu'on était des filles, c'est tout ! *soupir*
Moi : Ah...

Episode 3 : la rencontre professionnelle

Parce que je co-gère un groupe parlant des femmes et de l'informatique, une des employées de la société S m'avait contacté pour discuter de diversité. Chose que j'avais acceptée avec plaisir (je vous l'ai dit, je suis bavarde). Au détour de la discussion (qui fut forte intéressante et constructive), je lui raconte l'anecdote en lui disant que c'était un peu discréditant, pour l'entreprise. Elle m'explique alors que c'est sûrement normal, que les mecs des RH sont censés ramener 50% de CV femmes pour 50% de CV hommes et que dans les filières informatiques, c'est assez dur de suivre ces quotas. Pour elle, cette limitation était saine, car ça oblige l'entreprise à regarder les CV des femmes. Pour moi, je n'avais qu'une chose à dire : "non mais pu****, j'ai un BAC S spé maths, je me suis cassé le cul pendant 5 ans à trimer pour valider mes notes, j'ai passé un an à l'étranger, j'ai bossé pour Mozilla Europe, et ce qui fait que mon CV est lu, c'est que je sois une femme ?!". Bon je ne lui ai pas dit comme ça, mais le fond y était !

Et vous, vous en pensez quoi ? Êtes-vous comme moi, super offusqué de voir que quel que soit votre profil, c'est une paire de seins qui font que les recruteurs lisent les CV des femmes ? Ou alors trouvez-vous, comme l'employée de S le quota normal et valorisant ? Même si j'aimerais toujours travailler chez S et que ça n'a pas vraiment changé l'image de l'entreprise dans sa globalité, l'expérience me laisse.... amère.

7fév/112

Débat: la curation, avenir du Web ?

La curation, quel drôle de terme ! En latin, curatio désigne le traitement d'une maladie. En anglais, il peut aussi désigner ce métier qui est celui de mettre en place les expositions, de choisir les tableaux mis en scène, bref le conservateur du musée. Dans le monde numérique, c'est aussi celui qui va collecter les informations, rechercher l'exactitude des sources, extraire de la masse sa substantielle moelle, bref le documentaliste. Ce terme ne manque donc pas d'équivalent français, pourtant la blogosphère ne jure que par le terme anglais... Et c'est ainsi que je me suis retrouvée un lundi après-midi, au Conseil régional de l'Ile-de-France, à suivre une conférence sur un tournant de l'histoire du web, à savoir la curation !

Ça commence assez fort, avec Dominique CARDON, du laboratoire des usages SENSE / Orange Labs ! Étonnant que ce sujet si technique soit ouvert par un sociologue ! Mais en fait, l'intervenant ne manque pas de pertinence, en posant un certains nombres de questions : sur la crise du journalisme et des "gatekeepers" (les gardiens des portes de l'information en sociologie des médias), sur l'échec du web sémantique, sur la politique du "On publie d'abord, on filtre après" (Clay Shirky inside), sur le concept de longue traîne (80% des utilisateurs vont se focaliser sur 20% des produits / services disponibles), sur le but que suivent les internautes à partager ces contenus sur le Net, à bloguer, à mettre en avant des sites qui leur plaisent via les Likes Facebookiens et autres Retweet en tout genre,...
Un vrai questionnement aurait pu s'en suivre sur le pourquoi du comment de ce phénomène, sur les outils permettant ces usages (Facebook, mais aussi Scoop.it, Pearltrees, Quora, etc.).
Sauf que s'en est suivi des tables rondes plus axées sur la définition de l'acte en lui même, sur le journalisme qui essaye de trouver sa place dans tout ça et de certains produits permettant ces usages que sur l'internaute véritablement. En effet, c'est nous, personnes dans la salle, presque tous blogueurs, twittos et autres conservateurs de musée numérique (il y a pas à dire, curateur, je suis contre) qui étions visés par cette conférence, et au final, j'ai bien peur qu'on ait peu parler de ça. Quid des licences des contenus partagés, de l'économie numérique sous-jacente à une telle activité, de la grande question "pourquoi blogue-t-on ?" (CARDON a commencé à y répondre dans son intervention, cependant cela n'a pas été repris dans les tables rondes suivantes), j'en passe et des meilleurs. Et les documentalistes, profession également touchée par cet étrange phénomène ? Au final, plus de questions que de réponses à la sortie d'amphi !

Les points faibles :

  • La curation, c'est extrêmement moche comme nom !
  • Les deux tables rondes ont tournées autour du concept de la curation, sans vraiment rentrer dans des problématiques essentiels. Un peu trop superficiel !
  • Sur 11 intervenants, 0 femmes ! No comment !
  • L'absence de mon copain Jean-Paul Huchon :'(

Les points forts :

  • La présentation sociologique de Dominique CARDON
  • L'introduction de Jean-Baptiste ROJET et son néologisme sur l'infobésité
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2fév/113

La théorie de l’échec

Coming out du jour: je suis un gros loser (d'ailleurs, doit-on dire une loser ?). J'ai eu une période lycée des plus chaotiques, rares étaient les profs qui disaient que j'allais avoir mon bac, alors imaginez un diplôme d'études supérieures, et pourtant j'ai réussi à m'en sortir sans trop de dégâts (et sans rattrapage, au passage). J'ai ensuite enchaîné sur ce qu'on appelle le PCEM (Premier Cycle des Études Médicales). Et comme c'est un casse-pipe, que je ne m'étais pas préparée suffisamment, que c'était pas mon truc,... bref pour des milliards de raisons, j'ai échoué au concours. Loin de me démoraliser, j'ai profité des quelques mois libres qui ont suivi ma réorientation (c'était soit médecine, soit informatique) pour faire des petits boulots. Virée d'une boulangerie (pas assez rapide au goût du patron adepte d'employés temporaires / jetables), supportée dans une grande surface en tant que caissière, j'ai finalement réussi à me faire accepter 1 mois au Trésor Public de Massy et 2 mois dans une librairie (qui a fait faillite depuis, d'ailleurs). La suite est plus cool, vu que je suis actuellement en passe de valider mon diplôme à SUPINFO (on croise les doigts, mais vu mes notes, je force ma chance :) ).

Comme tout bon loser qui se respecte, j'aime me rassurer, notamment en parlant de la lose d'autres personnes. Donc quand on m'a dit qu'il y avait une conférence, à Microsoft France, sur l'échec en général et plus particulièrement dans le monde de la création d'entreprise, je me suis dit que cela pourrait être intéressant d'échanger avec des gens ayant plus d'expérience que moi. Durant la conférence, pas mal d'interventions, autour de la création d'entreprise mais aussi beaucoup autour du Venture Capitalism (capital-risk). Peut être un peu trop d'ailleurs... J'aurais préféré entendre plus de créateurs, racontant leurs échecs, leurs expériences, leurs vécus, ce qu'ils ont fait, ce qu'ils referont volontiers, ce qu'ils jureront de ne jamais refaire,... L'échec est mal vu / mal vécu en règle général, alors que c'est un formidable outil d'enseignement, c'est dommage que ce soit seulement des avocats et des investisseurs qui viennent en parler. Au final, un agréable moment de "Networking" où j'ai pu rencontrer des gens comme l'équipe de WeCook (à laquelle j'ai consacré un article il y a quelques temps), entre autres. Première soirée que je passe avec un badge au nom de TechCrunch FR, et une question qu'on m'a posée plusieurs fois durant le cocktail: "Mais c'est vraiment génial, de pouvoir écrire pour TechCrunch, comment tu as réussi à devenir rédactrice ?". Et à ma rédac'chef de répondre pour moi sur Twitter :

(Bon, j'avoue, j'ai envoyé un article, deux articles, trois articles, certains ont été acceptés, d'autres non, mais j'ai continué à harceler Roxanne persévéré, aussi simplement que cela).

Les points faibles :

  • j'aurais aimé un évènement plus convivial, avoir de vrais moments de questions / réponses du public (et pas un rigolo qui monopolise le micro pour faire sa promo pendant 15 min)
  • un tout petit long sur la fin, l'instant du cocktail est vraiment arrivé comme une libération
  • 42 bullets points dans des slides, c'est TROP !!!! Plus de 10 mots dans un slide, c'est TROP !!!! 0 image dans des slides, c'est PAS ASSEZ !!!

Les points forts (le meilleur pour la fin) :

  • wahoooooo, Microsoft France ... tout de même !!!
  • Gilles Babinet
  • la tentative de troll de Roxanne durant la table ronde, en parlant de Dailymotion "mais 120 millions d'euros pour DM, par exemple, est-ce un échec ou une réussite ?"
  • Balloon, ça dépote !
  • Un grand moment de troll: "Je constate qu'il y a peu de femmes pour parler de l'échec. Serait-ce parce que nous échouons moins ?" (la réponse est bien sûr non, l'une des raisons est qu'en général, il est dur de trouver des intervenantes, surtout dans le monde de l'informatique).
  • le cocktail / networking de fin
29jan/112

En février, ça va bouger !

(Je sais, la rime est pourrie mais je pouvais pas m'en empêcher)
Tout ça pour dire que le mois de février va être tellement chargé en événements en tout genre que j'ai trouvé logique de bloguer à ce propos. Voici donc une petite liste des événements (tous sur Paris) auxquels je pense participer (entre deux examens oraux et un TOEIC blanc).

  • 1 février: la Fail conférence. L'échec en règle générale et plus précisément l'échec dans le monde de la création d'entreprise est assez mal vu en France. Pourquoi ? Ce qui ne te tue pas te rend plus fort, non ? C'est à Microsoft France, certes mais ça vaut le coup d'aller jeter un œil (et je ne dis pas ça parce que c'est ma rédac'chef qui organise :P).
  • 5 février : Premier Samedi au carrefour numérique de la Cité des Sciences et de l'Industrie. L'occasion de se faire installer Linux et de rencontrer sa communauté, ou encore de suivre un cours sur Wikipédia et comment y contribuer (organisé par moi-même, cela va s'en dire :D).
  • 7, 8, 9, 10, 11 février: la Social Media Week. Outre le fait qu'elle est simultanée dans 10 pays, c'est une belle opportunité pour s'intéresser au monde du communautaire et des médias sociaux et mobiles, à travers des conférences variées. Pour ma part, je serai à "La curation, avenir du web ?", "Faire la révolution sur Twitter ?" et "Masterclass : Comment les réseaux sociaux redynamisent-ils le journalisme d'investigation ?".
  • 8, 9, 10 février: les Microsoft Techdays 2011. Mon event de troll préféré. Un must have pour tout libriste qui se respecte et pour tout technophile. Pour ma part, j'y vais pour 3 conférences en particulier: Startup Green, HTML5 et Women in IT.
  • 12 et 13 février: l'assemblée générale de l'April. Étant membre de l'April, je ne pourrai manquer cet évènement, qui est certes le moment de réunir les membres pour discuter des buts, des actions et des volontés de l'April, mais aussi un bon moment pour parler d'autres thèmes chers au Logiciel Libre autour de tables rondes et d'atelier. Le tout dans la joie et la bonne humeur :D.
  • 21 février: Bargaming #8. Tout le monde connait le concept du Happy hour ? Et celui du Gaming ? Bah, vous prenez une Happy Hour et le Gaming, vous mélangez, et paf, ça fait un Bargaming. Ou comment réunir des geek gamers dans un bar pour tester des jeux vidéos, se lancer des défis et gagner tout plein de goodies, le tout en sirotant des bières et / ou des cocktails. Que du bon en perspective !

C'est bon, je n'ai rien oublié ? C'est déjà pas mal, pour un mois qui compte moins de jours que les autres :D

Remplis sous: En passant 2 Commentaires